Presse

Louise Colet. Du sang, de la bile, de l’encre et du malheur

Est-il possible d’être femme et intelligente et reconnue pour son travail ? Joëlle Gardes après avoir livré de belles pages sur Olympe de Gouges, en 2008, nous fait le cadeau d’une remarquable biographie de Louise Colet. […] L’écriture polyphonique s’orchestre entre deux temps de fiction, celui du retour en arrière, avec les mots de Louise Colet qui, vieillie et percluse d’arthrose revient sur sa vie, narration intime, délicate, révoltée, et une voix off, distanciée qui ramasse, resitue, raconte le présent de ce qui a été évoqué au passé, comblant certaines lacunes. Louise Colet, écrivain, poète…

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Sous le lichen du temps

Deux séries de poèmes en prose composent ici un ensemble au lyrisme feutré, mais tendu, expression d’une méditation sensible sur le temps et la mort. Deux séries que l’inquiétude traverse en ostinato, jusqu’à atteindre un point d’orgue qui ressemble à un apaisement. Se référant aux deux thèmes de l’œuvre, la métaphore du titre associe le jardin et le temps. Le premier, parce que voué à la renaissance cyclique du printemps, échappe au second, qui, invisible mais inexorable, habillé de signes matériels qui le rendent manifeste tout en le dérobant à notre expérience directe, est source d’interrogation.[…]

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A perte de voix

Poétique de l’encre violette
Les treize nouvelles du dernier ouvrage de Joëlle Gardes, À perte de voix, se répartissent entre Version rose et Version grise. Treize portraits dessinés par les personnages eux-mêmes, le plus souvent à la première personne, dans une délicate mise en soupçon des mots, des choses, des gens. La banalité prend un tour d’aventure, la distance entre vie rêvée et vécue se creuse, ciselée dans un style alerte dont la légèreté de surface laisse percevoir des abîmes pascaliens.

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L’eau tremblante des saisons

Joëlle Gardes poursuit sa passionnante carrière de créatrice, après plusieurs livres de romans, de poésie, de théâtre, de composition à plusieurs voix ou avec du visuel. Dans ce nouveau recueil, sa voix à elle se fait entendre plus simple, plus nette, plus pure — plus constamment tragique.
Ce sont des textes généralement courts, la plupart descriptifs, au présent, à la troisième personne. On retrouve la thématique préférée de J. Gardes : les jardins, les paysages, le bord de mer, les saisons. Elle s’attache au général et à l’infime, à l’infime dans le général, au général totalement rempli par l’infime.

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Dans le silence des mots

Le titre du recueil est l’expression exacte du paradoxe entretenu tout le long du recueil comme un véritable fil conducteur. Dès le poème liminaire se font ainsi face l’animé et l’inanimé,  » l’oubli des voix  » et le souffle des choses « , le bruit et le silence :  » Je veux entendre …le silence des mots ». […] Joëlle Gardes est si près des choses qu’elle peut les chanter en oubliant de parler d’elle. L’oxymore permet finalement d’accéder à la vérité et s’exprime dans certaines formules véritablement magiques.

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Le poupon

Un jour, la très vieille Mme Sedrat décide de ne plus affronter le monde extérieur et de s’’enfermer chez elle, avec son fils Daniel. Professeur de lettres, il a peur lui aussi du monde et, au fil des années, réfugié dans les livres et la musique, il avait tenté de s’’en accommoder. Depuis l’’échec, sans doute prévisible, de son mariage, il vit en osmose avec sa mère, huis clos étouffant, rencontre improbable de deux solitudes…

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Par delà les murs

Par-delà les murs prolonge en quelque sorte la méditation à trois voix [de Méditations de
lieux]. On y retrouve des textes de Joëlle Gardes avec des photographies de Patrick Gardes et des gravures de Martine Rastello. Trois façons encore d’explorer un territoire commun.
Sculpteur et photographe, P. Gardes recompose la nature dans ses œuvres. Venues du Portugal, d’Italie, de Thaïlande, de Chine ou du Laos, mais aussi de divers coins de France, les photos qu’il nous propose constituent, dans une confondante économie d’images, un ensemble qui jamais ne tombe dans un exotisme de pacotille ou dans un pittoresque facile…

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Méditations de lieux

Joëlle Gardes pose d’emblée la question qui la taraude :
« Est-ce cela la vie ? ». Question qui vaut pour l’écrivain comme autrefois, pour le « dernier prieur ». Communauté d’élan. Communauté de doute ? « Écrire à désir perdu ? Prier Dieu à genoux sur la dalle ? » Joëlle Gardes choisit d’écrire, « même si les voix qui débordent sont un torrent effrayant »…

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Madeleine B

Derrière le miroir
Samedi soir, l’Auditorium a eu le bonheur de recevoir une grande comédienne, Frédérique Tirmont dans la pièce de Joëlle Gardes « Madeleine B », véritable incarnation de Madeleine Béjart, compagne pendant des années de Molière. C’est elle qui fonda l’Illustre Théâtre qu’elle dirigea avant lui, à une époque où les femmes étaient peu nombreuses sur scène, vilipendées par la bonne société…

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Olympe de Gouges, Une vie comme un roman

J’ai commencé à lire le livre de Joëlle et je ne l’ai plus quitté jusqu’au dénouement tragique de cette jeune provinciale du 18e siècle (on dirait aujourd’hui la France profonde) qui vécut un destin exceptionnel eu égard à son sexe et à son époque. […]

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Le charognard

Le polar littéraire existe, Joëlle Gardes vient de l’inventer avec « Le Charognard ». Elle s’est inspirée de son expérience de professeur à l’Université de Provence, puis à la Sorbonne, et de directrice de la Fondation Saint-John Perse, pour se livrer à une enquête fictive sur la personnalité d’une « vache sacrée » des lettres françaises. […]

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Jardin sous le givre

Lucie, de lumière et d’ombre.
Tout se passe le temps d’un week-end, d’un vendredi soir au lundi matin. Un temps resserré à l’extrême qui se distend samedi–dimanche, le temps de quelques retours en arrière sur les passés parallèles de l’enfance. Celui que David, le héros de Jardin sous le givre, savoure avec délices et nostalgie ; celui que Lucie, sa femme, se refuse à entretenir…

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Intimités et errances, Albert Cohen à Marseille

Le regard de Joëlle Gardes et de Christian Ramade se fait intimiste, subjectif et très empathique, presque fusionnel avec celui d’ Albert Cohen : l’un et l’autre sont comme lui des enfants du Midi, et, pour Joëlle Gardes, de Marseille en particulier. […]

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La mort dans nos poumons

Sous la conduite de Clémence, la narratrice de La Mort dans nos poumons (un court roman de Joëlle Gardes, rédigé à la première personne), le lecteur s’immisce dans les arcanes subtils d’une relation triangulaire. Celle qui prend corps autour d’un jeune couple, nouvellement marié, et dont Clémence semble être l’indispensable ressort.. […]

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Sources et collines, Marcel Pagnol à Aubagne

Le travail des auteurs est un bijou de raffinement, la sensibilité de Christian Ramade, aubagnais lui aussi, restitue le regard du petit enfant qu’était Marcel.
Michel Schefer, Revue Marseille, décembre 2003

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Virginia Woolf à Cassis

Dans Virginia Woolf à Cassis, Joëlle Gardes imagine les émotions de la romancière, avant de retracer les grandes lignes de sa vie.

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Ruines

Un terrible jeu de miroirs. Un monologue intérieur qui se dédouble. Un espace linguistique habité de mots-sueur, de mots-saveur. La vie, la mort. Le cri. Ruines est un roman difficile. Aussi bien un récit, plus encore un état de textes croisés…

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